qui suis-je ?

"Donne avec foi, jamais sans foi. Donne avec dignité. Donne avec humilité. 
Donne avec joie. Donne en comprenant les effets de ton présent."
Taittirīya Upaniṣad.


Je m'appelle Gwenaëlle et j'ai commencé le yoga petite fille, grâce à ma voisine Annie, qui enseignait le yoga égyptien et qui est aujourd'hui devenue ma belle-maman... À l'âge de la maternelle, il s'agissait surtout pour nous, les enfants, d'une invitation au gestuel sacré, d'une ouverture au monde symbolique, et peut-être surtout, d'une éducation dans la vie aux principes premiers du yoga (yama et niyama).

Plus tard, je suis devenue journaliste spécialisée bien-être, écrivant pour des magazines comme Vital, Biba ou Infos-Yoga... Ce métier m'a permis d'enrichissantes rencontres (notamment avec le Docteur Bernadette de Gasquet, médecin et professeur de yoga avec qui j'ai souvent travaillé sur le thème du périnée et de la maternité) ainsi que d'instructifs reportages dans ces contrées où l'on n'a parfois pas grand-chose d'autre pour être heureux - et c'est tellement précieux ! - qu'un bon placement corporel (Thaïlande, Tahiti, Croatie...).

Mais c'est en Inde que la quête du sacré m'a menée, et après plusieurs voyages au pays des yogis, je suis partie y vivre pour y approfondir l'étude de la discipline unitive. Au sud du sous-continent, j'ai notamment pratiqué dans un centre de yoga et d'āyurveda villageois et reçu l'enseignement en cours particuliers d'un prêtre-yogi kéralais avant d'être accueillie plusieurs mois en l'ashram d'un maître éveillé du Tamil-Nadu.

À mon retour d'Inde en 2004, j'ai retrouvé ma famille spirituelle, mon amoureux d'enfance (mon guru quotidien !) avec qui j'ai aujourd'hui une petite fille et j'ai commencé à transmettre ce qui avait étéétait, et probablement serait toujours "ma vie" : le yoga.

Tant dans ma pratique que dans mon enseignement, je me suis toujours appliquée - dans le souci de ne pas blesser (ahiṁsā), voire de donner au corps les moyens de se soigner... - à le placer avec précision (en symétrie et en étirement), quitte à aménager les āsanas indiennes à nos morphologies occidentales, à faire que - comme dans tout rituel -, chaque chose soit à sa juste place. En ceci, l'apport à l'été 2012 de Madame Noëlle Perez-Christiaens, l'une des premières élèves occidentales du yogi Iyengar, m'est d'une valeur inestimable, me permettant une minutie plus grande encore par un alignement des postures sur la ligne du fil à plomb (voir page hatha yoga).

Le travail yoguique ne s'arrête pas là bien-sûr, mais là est la base d'un travail salubre, où le corporel peut, petit à petit, s'imprégner de spirituel, et si je ne fais que vous entrebâiller la porte, puissé-je à tout le moins, et conformément au vœu de mes maîtres indiens, ne pas vous la fermer mais vous l'ouvrir sur ce merveilleux chemin de retour à l'essence qu'est le yoga...

Oṁ Tathā bhavatu... (Puisse-t-il en être ainsi).

"Ce que je sais, je le transmettrai avec amour".
Note personnelle.