au tapis, et dans la vie #2 : caturaṇgadaṇḍāsana, c'est... ... ... ... ... "passer la tondeuse" !

Et avec la printanière saison, revient le temps de tondre... Notre petite paysagiste en herbe a tenté de s'y atteler, et si l'entreprise ne fût guère fructueuse par manque de "bras", elle nous a donné à voir là trois variantes dans la vie de caturaṇgadaṇḍāsana, 
la posture du corps comme un bâton en appui sur... catur : quatre..., aṇga  : membres.



J'ai repris les postures au tapis afin que vous visualisiez celles dont il s'agit : 
- la pose "classique" (photos du haut), dite en français de "la planche", qui n'est pas, je vous le dis tout le temps, une question de bras, mais une question d'alignement : poignets - coudes - épaules et : chevilles - hanches - épaules - oreilles. (Évidemment si ensuite vous voulez faire avancer une tondeuse de trois fois votre poids, il va falloir mettre un peu de biceps...)
- la version "pompes" (photos du milieu), avec les coudes fléchis, mais restant près du corps (ce qui est beaucoup plus difficile que d'écarter les coudes pour descendre, mais plus juste aussi dans le sens où vous gardez de la force au centre, et où vous ne venez pas mettre votre poids sur des coudes qui ne seraient pas étayés...)
- la variante où l'on remonte un genou vers la poitrine (photos du bas), mais attention, sans arrondir le bas du dos pour préserver les lombes... Repérez également le talon gauche de la demoiselle qui s'enfonce dans le sol : c'est l'effort qu'il vous faut faire aussi dans toutes ces poses de planches. Et comme cela est naturel quand on a quatre ans et demi... Comme cela est naturel quand on ne veut pas, quand on n'essaie pas de "faire de yoga", quand on tâche simplement de participer et d'aider à la situation qui est... 
Bonne pratique à vous, dedans ou dehors !

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