au tapis, et dans la vie #1 : pâdaprasârpashcimottânâsana, c'est... ... ... ... "lire sur la terrasse" !


"Le yoga, c'est au tapis... et dans la vie !" Je tiens cette expression de ma belle-maman, Annie, qui fut aussi ma toute première professeur de yoga... Et bien évidemment qu'elle ne parlait pas que des postures disant cela..., quoique les âsanas aussi doivent passer dans la vie. Un yoga qui ne passe pas dans la vie, ça n'est pas du yoga...


Voici donc pourquoi j'inaugure cette petite rubrique : "au tapis et dans la vie", illustrée par des postures de yoga qui servent et se retrouvent au quotidien.

Aujourd'hui : pâdaprasârpashcimottânâsana (disons, la "pince" avec les jambes écart).

                                                                        au tapis....                                               ...et dans la vie
                                                                                       (et qu'est-ce qu'on lit là ? l'amie Hélène, dans Télérama...)

la technique :
Vous partez peut-être, d'un "papillon" (de l'assise plante contre plante), et vous ouvrez les jambes en passant les pieds par l'intérieur (essayez, vous comprendrez)... Voilà, vos jambes sont maintenant ouvertes à leur maximum (resserrez-les un tout petit peu si c'est trop inconfortable). Gardez les genoux face au ciel, poussez les talons loin des hanches. Et puis, doucement, vous vous penchez en avant. Attention, ce sont les aines qui plient, pas le dos. Votre dos doit au contraire s'étirer, se grandir, du coccyx au sommet du crâne. À chaque expiration, grandissez-vous, et ce, sur tout le temps de votre souffle... laissez faire le souffle... ne crispez pas le dos... détendez votre colonne dorsale, sans quoi, vous allez sortir de l'âsana fourbu(e). Le ventre respire, le dos respire, votre colonne devient colonne d'air... Et tout le rachis s'étire, de mûla à mûrdha... de la racine à la cime...


Pour cette posture, je vous conseille de vous asseoir sur une petite hauteur (coussin, pile de couvertures...), de façon déjà, à amorcer le mouvement "en avant", et ce, sans plier le dos. Vous pouvez aussi vous aider de sangles. Mais ne cherchez pas à descendre trop bas tant que le dos "a envie" de se courber...

Bonne pratique !
(cette posture porte aussi le nom d'Upavishtakonâsana, "l'angle assis")

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